
Nota Bene Nota Bene : La Qualité, Non La Quantité - Forum Atypique Pour & Par la Littérature - Histoire, Cinéma, Edition en Ligne Sont Aussi Sur Nos Etagères - Réservé Aux Lecteurs Gourmets & Passionnés - Mièvrerie, Extrémistes & Trolls Ne Sont Pas Les Bienvenus |
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Masques de Venise
Mécréante Suprême




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Sujet: Jean-Luc Flines. Jeu 16 Nov - 20:56 |
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Cette nouvelle, qui pointe vers le Surréalisme, expose le regard d'un enfant sur le monde des camps de concentration, à ceci près que l'enfant est le fils du responsable du camp.
Elle m'a tout d'abord fortement indisposée - ce qui prouve en tout cas qu'elle ne laisse pas indifférent. Ce fut même le rejet brutal. Puis, en réfléchissant, en laissant passer un peu de temps et aussi en avançant dans ma lecture des "Bienveillantes" de Littell, je suis revenue sur mon impression négative et j'en ai conclu que ce que je refusais dans cette nouvelle, c'était le viol mental qui était imposé à cet enfant par un père soi-disant aimant. Que l'on gère soi-même l'horreur quotidienne, qu'on la pratique avec plaisir, c'est un choix et par conséquent une question de libre-arbitre. Qu'on l'impose à un enfant comme une pratique "normale", cela se compare à un viol et c'est une tout autre affaire. Kurt peut d'ailleurs symboliser en parallèle le peuple allemand non dans son entier mais dans sa majorité.
Quant aux qualités techniques de la nouvelle, je ne pense pas les avoir vues, je ne sais même pas si elles existent. Le sujet m'a trop interpellée pour que j'en prenne conscience. Je serai curieuse de savoir si, à ceux d'entre vous qui iront lire cette nouvelle, celle-ci offrira une vision subjective ou objective.
Une réserve : l'auteur - qui me trouvera bien têtue s'il me lit -devrait préciser en exergue que sa nouvelle s'inspire de faits réels. Essentiellement parce que tout le monde n'est pas versé en histoire concentrationnaire et aussi, de cela je me rends compte aujourd'hui, parce que sa nouvelle peut indisposer en un premier temps des personnes qui, finalement, pourraient l'apprécier.
(Cet ouvrage est en course pour le Prix Alexandrie 2007 - catégorie Nouvelles.)
Elle est à télécharger sur Alexandrie :
http://www.alexandrie.org/
et aussi sur le site de l'Auteur :
http://aerochance.livejournal.com/
_________________ Ecrasons les Infâmes ! - D'après (et avec la bénédiction posthume de) Voltaire
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Sujet: Re: Jean-Luc Flines. Lun 9 Avr - 12:06 |
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Le thème :
| Citation: | | Une série de treize nouvelles où le fantastique pénètre insidieusement le quotidien, l'absurde et la poésie. Toute ressemblance avec des faits réels ne serait pas l'effet du hasard mais plutôt la rencontre de plusieurs mondes parallèles ! |
Des textes courts, oniriques, poétiques, déjantés - dont je connaissais déjà "Requiem Lezard" et "Easygoing", postés sur Nota Bene - qui évoquent, pour certains d'entre eux, l'univers d'un Harlan Ellison. Ils se lisent vite et bien. On pourrait peut-être regretter l'absence d'un "fil rouge" nettement déterminé.
Je me demande cependant si la catégorie choisie : "Fantastique" est la bonne ? ou alors un fantastique à la manière d'Hoffmann peut-être mais revu et corrigé pour notre monde moderne ... 
A télécharger sur Alexandrie :
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Sujet: Haru Asakaïdo - Jean-Luc Flines Lun 9 Avr - 12:13 |
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Le thème :
| Citation: | | Cette nouvelle atypique vous fera voyager et découvrir un Japon insolite du 19e siècle, non pas celui des samouraïs mais plutôt l'univers des peintres d'aquarelles et d'estampes au travers du drame de la jeune artiste "Gofun Shiryuki" atteinte de saturnisme, maladie liée à son art. C'est le récit d'une amitié un peu surnaturelle qui sublimera un autre peintre, femme elle aussi, Haru Asakaïdo. Au travers de cette histoire inédite, Jean-Luc Flines essaie de nous communiquer son admiration de peintre et d'illustrateur pour les estampes japonaises. |
Très joli hommage rendu par Jean-Luc Flines à l'une des civilisations les plus raffinées qui soient, le Japon, et à l'art de l'estampe vu par des maîtres comme cet Hokusaï que les Goncourt furent parmi les premiers à faire connaître en France.
On retrouve ici cette fascination pour la Mort, prolongation logique de la vie, qui hante l'imaginaire japonais, le plus souvent sous la forme du suicide (un thème qui transparaît aussi bien chez Mishima, lequel passa d'ailleurs à l'acte, que chez Ôé ou Murakami Hakuri avec sa "Ballade de l'Impossible").
Car en fait, n'assistons-nous pas à un suicide lent, programmé, par l'absorption régulière et voluptueuse du blanc de céruse que l'héroïne estime seul capable de convenir à son art ?
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Jean-Luc FLINES
Littérophage En Herbe.




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Sujet: CHRONOSCITY ou Autant en Emporte le temps! Jeu 25 Oct - 20:18 |
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 CHRONOSCITY ou Autant en emporte le temps une nouvelle de Jean- Luc Flines extraite de "METAMORPHENOMENA" (Alexandrie Online Editions)
J’étais arrivé à Chronoscity par le vol Timeairline 321 et sur Eternity Avenue, où devait m’attendre Teddy Williams mon correspondant permanent de l’Agence Hexagone Press, les gens circulaient sans se croiser du regard mais en levant la tête en quête d’un quelconque objet sensé leur tomber sur la tête dans la minute qui suivait. Ils marchaient très lentement mais leur cou pivotait alternativement à gauche puis à droite comme articulé par un télécable. Mon ami et collègue n’arrivait pas. Le rendez-vous avait été fixé depuis Paris à 14h00 en face du port autonome. Je me morfondais déjà car il était juste………… mais au fait, quelle heure était-il ! Je regarde machinalement ma montre quand, soudain, je constate que ses aiguilles sont désaxées et virevoltent sur le cadran. Elles se sont entièrement désolidarisées de leur axe !....Intrigué je vois un jeune rocker chaussé de bottes pointues et lui demande l’heure. Il se met à rire et à mastiquer son chewing-gum en laissant entrevoir ses dents blanches. Il amorce même un bras d’honneur et d’une voix rauque me lance ironiquement : « hé man ! What the date today ? No more time ! Time is over ! » Et notre relation s’interrompt brusquement ! Je n’insiste pas ! Du bout de la rue une musique traverse la circulation et déroule sa mélodie : une espèce de rengaine à la cithare, ou plutôt à l’épinette…oui c’est ça à l’épinette ! « Vous avez obtenu un motif dérogatoire pour porter une montre ! » me lance un vieux grigou qui parle parfaitement le français sans accent ! Il me saisit le poignet et là… horreur ! Ma toquante se met à ramollir et à se déformer ! Il m’enferre de son regard bleu métallique tout en continuant de pincer les cordes de son épinette, puis incline la tête en arrière pour fixer le ciel comme le font la majorité des gens qui circulent dans ces rues ! Tout en scrutant la voûte céleste, il me dit : « Tu vois, étranger, l’espace temps qui s’est arrêté depuis ce matin est déformé comme ta montre par la présence de cette matière que l’on nous promet depuis sept jours et qui doit venir d’en haut ! Dans une heure, il n’y aura plus de gravité. La matière disparaîtra ! Mais moi, Ephémère Lebref, je prétends que, sans l’espace et sans la matière, le temps ne peut exister ! Le sixièmement du précepte temporel va se réaliser comme il était prévu depuis plus de mille ans dans « Le Recueil du Temps Soit Peu » d’Alfred Nieteins : « Une étoile massive venue du ciel déviera la Lumière et le grand confiseur du Temps n’y pourra rien car il fera de ce Temps un concept fini. » Je ne comprends pas grand-chose aux révélations de ce « prophète » qui considère le temps comme une friandise ! Mais en moi naît une interrogation qui prend son essor à l’intérieur de ma petite boîte crânienne de journaliste européen : « Qu’est-ce que je suis venu faire dans cette galère ? Ah ! maudite galère de Chronoscity ! Ce Lebref qui semble avisé par cette disparition du temps dans sa propre cité m’effraie un peu et m’oblige à prendre une décision quant à la durée de mon séjour ici même ! Teddy, mon correspondant n’a pas l’air de se pointer ! Tout le monde à l’air de s’en foutre du temps qui ne passe plus. Nul ne sait si l’on réussira à « refabriquer du temps » ! Mais pendant que je tergiverse au beau milieu d’un square qu’on pourrait assimiler à la cour promenade d’un asile de fous, j’aperçois au loin, entre deux buildings, un nuage rosé et stagnant. Je me dirige vers l’attroupement généré soudain par cet amas vaporeux. J’y retrouve Ephémère qui, systématiquement, se tourne vers moi en me jetant à la face d’un ton tranchant : « Tu vois, étranger, ça c’est la troisième bombe chronophage ! …elle vient d’absorber les dernières miettes de la durée et nous plonge sournoisement vers le néant ! Plus d’instant pur ! Nous sommes tous à présent hors du temps, toi y compris ! la mort est déjà là ! Ne crois pas que l’absence de temps nous rende éternel ! On a fait oublier le temps, notre repère principal ! Sans le temps, l’oubli nous gagne ! Et l’oubli c’est la mort ! Je te défie de trouver dans cette ville une seule minute, une seule seconde encore comptabilisable. Tout s’est arrêté ! Nous avons été, nous ne sommes plus ! Dis-moi, étranger, que penses-tu de l’endroit où peut être cet individu que nous ne sommes déjà plus ! Nulle part, sinon dans le temps ! Et le temps n’existe plus ! Il ne faudra plus jamais espérer chercher à immortaliser les actions de gloire pour la postérité ! Impossible de gagner du temps ! Il faudra y renoncer ! Fini de prendre son temps ! Il ne sera plus monnayable ah !ah !ah !ah ! » Ses ricanements me tapent sur les nerfs ! J’ai envie de lui en retourner une, bien frappée, l’espace d’un éclair, mais je n’ai plus la force de lever le bras, je suis cloué au sol devant ce philosophe interchronométrique , je n’arrive plus à me mouvoir et j’incline, bien malgré moi, la tête vers l’arrière comme ces centaines de piétons. Je me sens léger, vidé de tout stress et la musique du prophète pénètre en moi, des pieds à la tête, comme un produit anesthésiant. Le tempo de cette mélopée fait s’évanouir ma colère née d’un trop plein d’irrationalité et se répand dans mon corps pour se dissoudre. Une mélodie ni gaie ni triste. Une sorte de mélancolie où je vois défiler les malheurs, tous les malheurs que j’ai pu immortaliser dans mes reportages à travers les pays du monde. Ces photos sont des objets déjà lointains et cette musique figure merveilleusement ce souvenir et cet oubli conjugués. Ephémère a réussi le déboulonnage du temps, il est parvenu à suspendre le temps subjectif, pour inscrire le temps vécu dans une dimension contrôlée ! Il a desservi l’humanité en dépossédant la Nature du moyen qu’elle avait de ne pas faire passer tous les phénomènes qui composent l’Univers au même moment ! Dans quelques temps, je me souviens, je me retrouverai assis sur un banc où j’étais éternellement absent depuis ces événements qui se sont passés loin de mon présent dans un futur hypothétique. Et je verrai devant moi, à mon réveil, Teddy Williams qui, armé de son appareil photographique, me vise en essayant d’immortaliser l’image de mon passé proche ! et me lançant en sifflotant cet air qui ne me lâcha plus un : « Hé ! mon pot ! t’as pas l’heure ! magne-toi, on nous attend pour la conférence de presse ! Il n’y a plus une minute à perdre ! Et moi, en me réveillant encore prisonnier du temps zéro, de lui rétorquer : « Arrête ! Tu me pompes l’air et tu pollues l’espace avec ton Pentax miteux ! …… Désolé d’être si agressif mais si tu savais ce que j’ai vécu !...J’peux te dire mon pot Teddy : Ce qui est sûr c’est que le temps n’est pas moins pollué que l’espace : je viens de passer un sale quart d’heure ! Un après-midi des plus crapuleux ! J’te jure ! » fin
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Sujet: Re: Jean-Luc Flines. Ven 30 Nov - 11:59 |
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Cette nouvelle - à mon avis la plus aboutie de Jean-Luc Flines - n'aurait pas existé sans le blanc de céruse dont je laisse l'auteur de ce texte, qui ne se contente pas d'écrire mais dessine et peint également et connaît donc parfaitement son sujet, vous expliquer la fascinante et perverse nature :
| Citation: | "La céruse est le carbonate basique de plomb. C'est un poison interdit en France depuis 1915. On l'appelle aussi ''blanc de plomb'' ou ''blanc d'argent'' ou encore ''blanc de Saturne''. Il fait partie du champ chromatique blanc. Ce pigment a changé de nom pour dissimuler sa vraie nature. (...)
En fait, l’exposition au plomb affecte plusieurs systèmes dans l’organisme: le système nerveux et les reins. Elle peut causer une hypertension artérielle et une anémie. Gofun présentait cette déficience. Le plomb s’était accumulé dans les os. Haru avait décelé cette maladie chez son amie en découvrant la ligne bleue qui entourait ses gencives.
Elle ne lui en avait rien dit pensant que c’était une infection locale de la bouche ! Par la suite, elle se rappela que son grand-père Shiryuki avait contracté la maladie et en était mort dans d’atroces souffrances." |
Mais le blanc de céruse, qu'utilisèrent longtemps les Japonaises pour leur maquillage, possède la propriété de conférer au visage qui le revêt une singulière beauté, à la limite de la perfection, que souligne encore le caractère énigmatique des traits propres aux traits asiatiques.
Beauté, mystère mais aussi sérénité et perfection évoquant irrésistiblement les notions d'immanence et d'immortalité, tel est le blanc de séruse - et ce qui lui donne une partie de sa puissance. Nous y reviendrons dans un autre billet et, en attandant, pourquoi ne pas lire cette courte nouvelle de vingt-et-un pages, signée Jean-Luc Flines ? ...
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Sujet: Re: Jean-Luc Flines. Sam 15 Déc - 23:40 |
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Le Thème :
| Citation: | Cyrano de Bergerac et Juliette Capulet ! Rien ne pouvait prédire qu’ils se rencontreraient un jour ! Et pourtant ! Imaginez que je puisse les faire revivre pour vous. Au travers de ce texte vous verrez qu’un être peut transfigurer votre vie sans nécessairement soulever des montagnes ou conquérir la lune, mais simplement en étant là comme une étoile qui brille et qui vous illumine intérieurement, vous le météore !
Cyrano De Bergerac vient de mourir au couvent dans les bras de Roxane. Il se retrouve au « ciel » où il découvre le Livre des secrets de la Lune.
Juliette Capulet qui erre depuis des années à la recherche de Roméo sollicite son aide et, à eux deux, ils entament une quête spirituelle et onirique qui ramènera finalement Roméo à sa Juliette.Cyrano, quant à lui est parvenu à percer définitivement le secret de l’influence de la lune sur l’être humain…enfin le croit-il ! (Sélection du Prix Alexandrie 2007) |
On sait que Cyrano de Bergerac – le vrai – rédigea en son temps une « Histoire comique des Etats et Empires de la Lune » et que cet agnostique – sa « Mort d’Agrippine » fit scandale en raison de quelques vers qui doutaient de l’existence des dieux – se passionnait pour l’univers.
Sous la plume de Jean-Luc Flines, on retrouve cet esprit universel qui semble avoir caractérisé le contemporain de Molière et de Boileau, un esprit qui aspire à « autre chose » encore et toujours, un esprit optimiste qui ne renonce pas à aller de l’avant et pour lequel la Mort elle-même n’est qu’une nouvelle porte ouverte sur de passionnantes merveilles.
[b]Pièce en un acte, légère et bien enlevée, "Cyrano & Juliette" permet donc à Cyrano, dont Edmond Rostand s’inspira pour sa pièce éponyme, de croiser le chemin de la Juliette Capulet de Shakespeare, laquelle lui demande de l’aider à retrouver Roméo, perdu dans les limbes. Cyrano mènera à bien sa mission avant de repartir … vers la Lune, peut-être ? … 
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Sujet: Re: Jean-Luc Flines. Dim 3 Fév - 21:24 |
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Le Thème :
| Citation: | | Paris ! Recomposer son visage éternel au travers de personnages insolites ; des rencontres promenades avec l’étrange. On croit qu’on rêvasse le long d’un trottoir, au bord de la Seine, au milieu d’un parc de verdure et on se souvient !... On se souvient qu’au jardin du Luxembourg, le Sang du Poète était bien vivant le temps de croiser Madame Édith, la môme-chaisière !?... |
Après le Hollywood de Chaplin, l’ancien Japon et le New-York des années 20, après s’être attaché (dans sa pièce de théâtre), à ressusciter les personnages de Cyrano et de Juliette, Jean-Luc Flines axe cette nouvelle production sur le fantôme ( ? ), le souvenir matérialisé en tous cas d’Edith Piaf.
La nouvelle est onirique et à la fois solidement ancrée dans le paysage éminemment parisien du Luxembourg. On y trouve des interrogations réelles sur la mémoire et le temps qui passe mais la fin arrive trop vite (à mon sens) et l'ensemble laisse le lecteur sur sa faim. 
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